Je t'écris de ces soirs de lumières, des yeux émerveillés de ceux pour qui tu chantais,
De tout ceux pour qui tu resistais.
Je t'écris d'un depart si discrait, d'une valise oubliée avec ta vie dedans, et les promesses abandonnées.
Je t'écris pour tous ceux à qui tu as redonné forcé,
Je t'écris en leurs noms, pour te dire merci.
Merci de tes courages, de ta volonté, de ton humilité.
Je t'écris aussi pour ceux qui doutaient,
Je t'écris en leurs noms, pour te demander pardon.
De Londres à Montréal, de Saunas à Marseille en passant par Liège,
Tu as semé la joie, tu as tout donné de toi sans rien demander, sans rien attendre.
Je t'ecris de cette scène orpheline en rêvant que d'autre y reprennent un jour tes mots,
Fassent revivre ta voix et nous ramènent un peu de toi.
Je t'écris du plumier d'un veillard solitaire qui écoutait tes chansons et se sentait moins seul.
Je t'écris du regard d'un enfant qui chantait sur tes mots, et qui voulait grandir.
Je t'écris sur cette partiction où se promenait ta voix entraînant vers l'espoir.
Un Crooner disait qu'il suffisait de quelques mots, de quelques notes pour refaire le monde ensemble.
Le tien était tout en couleur.
Alors où que tu sois désormais je t'écris, ébouli par tant d'humanité...
La tienne.


